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 <title>arranca! - Antirassismus</title>
 <link>https://arranca.org/taxonomy/term/366/0</link>
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 <language>de</language>
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 <title>«J’ai compris que nous luttons pour une même cause»</title>
 <link>https://arranca.org/ausgabe/49/j-ai-compris-que-nous-luttons-pour-une-meme-cause</link>
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interventionistische Linke&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;(IL), est une fusion de groupes de gauche et de personnes de la gauche non dogmatique et émancipatrice. (Fusion de FelS, Avanti et ALB, et autres personnes en 2015). Ils sont actifs dans les luttes antiracistes, féministes et climatiques. Le groupe InterSol travaille sur des thèmes concernant la politique d´asile en Allemagne et les droits des refugiés. Ils travaillent dans deux langues (français-allemand).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Women in Exile&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;travaille à Berlin et en Brandebourg en visitant des « Lager » pour réaliser différents workshops. Cette organisation a été fondée par des femmes refugiées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Corasol&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;est un petit groupe, spontané et très actif qui fournit soutien moral et politique aux refugiés, par exemple avec la lutte contre « Gutscheine », l´organisation de manifestations ou « Solizimmer ». Ils organisent chaque semaine des réunions en anglais, français et allemand.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Comment avez-vous connu votre groupe politique? Avez-vous déjà fait la politique dans vos pays?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Je suis a Woman in Exile. Je connais le groupe parce qu´il y a des membres de ce groupe qui sont venus dans notre lager pour nous expliquer ce qu’elles font. Le groupe m´a parlé de leur ligne politique qui était une lute pour les droits des femmes d´asile et des personnes victimes des injustices, je me suis intéressée et j’ai milité. J’ai fait une expérience dans les années 1991, suite à l’arrivée de la démocratie dans mon pay le Cameroun et j’ai perdu beaucoup d’amis et j’ai eu peur, c´est pourquoi j’ai arrêté.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Interventionistische Linke &lt;/strong&gt;(IL), est une fusion de groupes de gauche et de personnes de la gauche non dogmatique et émancipatrice. (Fusion de FelS, Avanti et ALB, et autres personnes en 2015). Ils sont actifs dans les luttes antiracistes, féministes et climatiques. Le groupe InterSol travaille sur des thèmes concernant la politique d´asile en Allemagne et les droits des refugiés. Ils travaillent dans deux langues (français-allemand).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Women in Exile&lt;/strong&gt; travaille à Berlin et en Brandebourg en visitant des « Lager » pour réaliser différents workshops. Cette organisation a été fondée par des femmes refugiées.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Corasol &lt;/strong&gt;est un petit groupe, spontané et très actif qui fournit soutien moral et politique aux refugiés, par exemple avec la lutte contre « Gutscheine », l´organisation de manifestations ou « Solizimmer ». Ils organisent chaque semaine des réunions en anglais, français et allemand.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Comment avez-vous connu votre groupe politique? Avez-vous déjà fait la politique dans vos pays?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Je suis a Woman in Exile. Je connais le groupe parce qu´il y a des membres de ce groupe qui sont venus dans notre lager pour nous expliquer ce qu’elles font. Le groupe m´a parlé de leur ligne politique qui était une lute pour les droits des femmes d´asile et des personnes victimes des injustices, je me suis intéressée et j’ai milité. J’ai fait une expérience dans les années 1991, suite à l’arrivée de la démocratie dans mon pay le Cameroun et j’ai perdu beaucoup d’amis et j’ai eu peur, c´est pourquoi j’ai arrêté.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Suite à une visite du groupe Corasol au camp d’Eisenhüttenstadt j’ai gardé leur contact et je me suis rapproché d’eux dès que je suis sorti. C´était mon premier groupe politique ici en Allemagne. Lors d´une manif j’ai fait la connaissance du groupe FelS, aujourd´hui IL Berlin. Avant j’ai milité dans un mouvement des étudiants dans mon pays, mais pas pour longtemps à cause de la répression du gouvernement, des enlèvements et tueries politique j’ai pris peur et j’ai arrêté.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Dans la recherche d’un groupe politique pour militer ici, une amie m´a conseillé le groupe Women in Exile. Lors d´une manif j´ai fait la connaissance de FelS, aujourd’hui IL Berlin. J’ai été militante du parti au pouvoir mais à cause de leur mauvaise gérance j’ai démissionné pour l’opposition pour pouvoir critiquer cette mauvaise gérance.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henriette&lt;/strong&gt;: J´ai adhéré à FelS en 2010. Avant, j´avais déjà travaillé dans plusieurs groupes antiracistes pendant 10 ans. Dans le groupe InterSol, on a décidé qu’un travail antiraciste n´était possible que dans un groupe mixte, parce que on ne voulait pas faire de politique sans intégrer les réfugiés. Au début on a approché des réfugiés directement, puis de plus en plus de personnes sont venues vers nous.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Que pensez-vous des groupes mixtes, vous qui travaillez avec Women in Exile?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Je pense que le groupe travaille pour les personnes d´asile et tous ceux qui sont laissées pour compte et je pense que cela ne me dérange pas de travailler avec un groupe mixe.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Je pense que Women in Exile travaille plus davantage pour les femmes exilées et lute contre injustices sociales (et le groupe fait un combat pour tous ceux qui n’ont pas de logement). Mais je dirai ce sont ces deux aspects qui m´a poussé à militer dans InterSol Berlin, vu que ce groupe organisait des réunions avec des refugiés.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Les groupes sont-ils pour vous uniquement des environnements politiques ou aussi sociaux?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Pour moi, mon groupe tient lieu de politique et de sociale. Ils sont a l’écoute et de bon conseil ce qui est très positif pour moi, déjà comme réfugiée.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Je trouve que pour moi mon groupe est...je dirai même plus thérapeutique que politique. C’est un lieu, où je peux me confier et prendre des conseils des uns et des autres.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Vu que je milite dans deux groupes, je dirai que dans le groupe IL je fais uniquement de la politique à fond et dans le groupe Women in Exile on fait de la politique et du sociale.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Est-ce que vous pensez que les sujets politiques qui sont importants pour vous sont bien représentés dans vos groupes?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Je pense que les sujets politiques que je défends sont bien représentés vu que mon groupe lutte contre les durcissements des droits d’asile, les discriminations et le racisme et bien d’autres thermes d’actualité.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Je me retrouve totalement dans cette lutte vu que mon groupe traite tous les sujets d’illégalité dans toutes ses formes même sur le plan climatique. La somme de nos problèmes est souvent débattue dans nos différentes réunions et je trouve cela très bénéfiques pour une lute politique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Est-il plus facile pour vous de donner votre point de vue dans les petits groupes comme InterSol que dans les grandes réunions? Si non, que feriez-vous pour améliorer cela?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Dans les grands groupes je constate que les discussions sont un peu rapides et les traductions ne suivent pas généralement alors que dans les petits groupes c’est un peu mieux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Pensez-vous que vous êtes mis à des fin politique au sein de IL Berlin?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Je pense que nous sommes bien représentés et que nous ne somme pas en arrière plan. Chacun prend la parole et dit ce qu’il pense et le temps de parole est respecté.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Lors d’une grande réunion IL a Leipzig je me suis senti dans une famille, j’ai compris que nous luttions pour une même cause. Je ne me sens pas discriminé.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Êtes-vous obligés de faire un politique antiracism en Allemagne alors qu’au Cameroun vous aviez une tout autre ligne politique?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Je suis là pour pouvoir défendre mes droits et défendre les droits des autres milliers de personnes qui ne peuvent pas être à cette place. Donc je trouve très naturel de militer pour une politique antiraciste.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Comment vous sentez vous au milieu de personnes qui ont tant de droits par rapport à vous? Par exemple des vacances que vous ne pouvez pas prendre?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Je trouve cela très enviable mais être dans cette famille permet de garder le moral et avoir espoir que demain sera meilleur.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: C&#039;est un avantage pour ses personnes et nous sommes prepares moralement pour cela.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Je pense que les vacances pour moi ne sont pas très importantes pour le moment, ce qui est important pour moi c’est de s’intégrer et de vivre en société comme tout le monde.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Y a-t-il équilibre où des failles entre l’action solidaire pratique d’InterSol (qui est en train d´établir des cercles de soutien) et leur action politique? Ou y a-t-il des déficits?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Je trouve l´idée des cercles de soutien très bonne. Les personnes qui l´ont réfléchi sont à féliciter parce que nous ici, nous sommes tous seuls sans soutien. Ces groupes sont pour nous une nouvelle famille. Ils nous aident dans les démarches administratives comme aller chez les avocats, trouver un logement, trouver les cours de langues et bien d’autres choses.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Personnellement je me suis senti toujours soutenu dans Intersol. Maintenant avec les groupes de soutien ce serait un plus et je dirais encore merci pour tout ce qu´ils font pour nous.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Si vous regardez vers l’avenir, où voyez-vous les différents groupes, sur quels points pensez-vous qu’il est important de se concentrer politiquement, comment les choses vont-elles se développer?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: L’antiracisme doit toujours être à l’ordre du jour.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Oui c’est un sujet qu&#039;on ne peu pas mettre de côté. Comment dans l’avenir faciliter aux demandeurs d´asile, les bienvenues et les non-bienveneus, faire ce qu’ils veulent rester en Allemagne pour que ces gens peuvent rester.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Si vous vous projetez dans quinze ans, en supposant que vous soyez toujours dans l’IL. Moi qui suis par exemple dans l’IL depuis longtemps, je trouve le fait qu’il y ait maintenant une participation des personnes réfugiées est à la fois un grand défi et la meilleure chose qui soit arrivée au groupe. Par contre, je ne suis pas sûre qu’avec le temps on arrive à être un groupe mixte dans lequel les réfugiés travaillent de manière durable et profonde. Etes-vous êtes plutôt optimistes ou pessimistes vis a vis de cette éventuelle participation future ?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Je pense que dans quinze ans le groupe va avoir plus de refugiés, parce que le groupe IL considère les réfugiés comme propre acteur et non pas comme spectateur. Et il y a beaucoup de refugiés qu´on rencontre dans les « Lager » ou les manifs et on leur parle. Il y a déjà une liste pleine de personnes refugiées qui veulent venir. Donc dans quinze ans, ceux qui sont déjà été dans le groupe seront bien forte et il vas y avoir un grand groupe de nouveaux.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Je vais dans la même direction que lui. Dans l’Intersol on a réduit l’entrée, mais je pense qu’il aura plus de refugiés dans quinze ans.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Le groupe doit grandir. C´est l&#039;intérêt des réfugiés. Plus des allemandes soient présentes, moins on se sent marginalisés. Si on se rencontre avec des Allemandes qui sont différentes des autres, on se sent très bien avec des Allemandes qui ne sont pas racistes, je suis optimiste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henriette&lt;/strong&gt;: Moi, je pense que dans quinze ans il y aura des expériences similaires concernant l´intégration des refugiés. Mais il faut espérer progresser, parce que ceux qui font déjà partie de notre groupe n’auront plus de statut précaire à l’avenir, ils pourraient nous soutenir mieux. Je souhaite que dans quinze ans ce soit normal qu´il y ai des personnes refugiées dans tous les groupes de l´IL.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec la participation de deux personnes non réfugier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;


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 <category domain="https://arranca.org/tag/antirassismus">Antirassismus</category>
 <category domain="https://arranca.org/tag/organisierung">Organisierung</category>
 <category domain="https://arranca.org/category/abschnitt/schwerpunkt">Schwerpunkt</category>
 <pubDate>Sun, 08 May 2016 07:09:50 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Admin istrator</dc:creator>
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 <title>Irgendwie funktioniert es, denn wir müssen ja zusammenarbeiten, wenn wir Politik machen wollen!</title>
 <link>https://arranca.org/ausgabe/49/irgendwie-funktioniert-es-denn-wir-muessen-ja-zusammenarbeiten-wenn-wir-politik-machen-wo</link>
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                    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Die Berliner Ortsgruppe der Interventionistischen Linken&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;(IL) entstand 2015 aus den Gruppen Für eine linke Strömung (FelS), Avanti, Teilen der aufgelösten Antifaschistischen Linken Berlin (ALB) und Einzelpersonen. Sie ist unter anderem in sozialen, antirassistischen, feministischen und Klimakämpfen aktiv. Die Arbeitsgruppe für internationale Solidarität (InterSol-AG) arbeitet zu Themen, die die Asylpolitik der BRD betreffen, insbesondere zu den Rechten von Geflüchteten. Die AG besteht ungefähr zu zwei Dritteln aus Personen mit gesichertem Aufenthaltsstatus und zu einem Drittel aus Geflüchteten mit prekärem Aufenthaltsstatus. Sie arbeitet zweisprachig (deutsch-französisch).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Women in Exile&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;arbeitet in Berlin und Brandenburg. Die Organisation wurde von geflüchteten Frauen für geflüchtete Frauen gegründet. Frauen aus verschiedenen Ländern arbeiten dort mit. Arbeitsschwerpunkt sind Lagerbesuche. Im Sommer werden Workshops veranstaltet. Die Gruppe trifft sich einmal im Monat und arbeitet vielsprachig: auf englisch, französisch, deutsch, arabisch, farsi …&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Corasol&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;aus Berlin leistet moralische und politisch-praktische Unterstützung für Geflüchtete, zum Beispiel beim Kampf gegen Gutscheine oder bei der Organisation von Demos oder Solizimmern. Es gibt wöchentliche Treffen, die auf drei Sprachen – englisch, französisch und deutsch – abgehalten werden. Erfahrene Mitglieder unterstützen dabei die jüngeren. Corasol ist eine relative kleine und spontane, sehr active politische Gruppe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Erzählt mal, wie ihr zu eurer Gruppe gekommen seid? Wart ihr davor schon politisch aktiv?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana:&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;Ich bin aktiv bei Women in Exile. Diese Gruppe hat das Lager, in dem ich wohne, besucht und von ihrer Arbeit erzählt. Das war vor vier Monaten, und seitdem habe ich kein Treffen verpasst, nichts kann mich davon abhalten! Die Atmosphäre dort ist im Gegensatz zu der in den Lagern sehr entspannt.&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;

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&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Die Berliner Ortsgruppe der Interventionistischen Linken&lt;/strong&gt; (IL) entstand 2015 aus den Gruppen Für eine linke Strömung (FelS), Avanti, Teilen der aufgelösten Antifaschistischen Linken Berlin (ALB) und Einzelpersonen. Sie ist unter anderem in sozialen, antirassistischen, feministischen und Klimakämpfen aktiv. Die Arbeitsgruppe für internationale Solidarität (InterSol-AG) arbeitet zu Themen, die die Asylpolitik der BRD betreffen, insbesondere zu den Rechten von Geflüchteten. Die AG besteht ungefähr zu zwei Dritteln aus Personen mit gesichertem Aufenthaltsstatus und zu einem Drittel aus Geflüchteten mit prekärem Aufenthaltsstatus. Sie arbeitet zweisprachig (deutsch-französisch).&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Women in Exile &lt;/strong&gt;arbeitet in Berlin und Brandenburg. Die Organisation wurde von geflüchteten Frauen für geflüchtete Frauen gegründet. Frauen aus verschiedenen Ländern arbeiten dort mit. Arbeitsschwerpunkt sind Lagerbesuche. Im Sommer werden Workshops veranstaltet. Die Gruppe trifft sich einmal im Monat und arbeitet vielsprachig: auf englisch, französisch, deutsch, arabisch, farsi …&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Corasol&lt;/strong&gt; aus Berlin leistet moralische und politisch-praktische Unterstützung für Geflüchtete, zum Beispiel beim Kampf gegen Gutscheine oder bei der Organisation von Demos oder Solizimmern. Es gibt wöchentliche Treffen, die auf drei Sprachen – englisch, französisch und deutsch – abgehalten werden. Erfahrene Mitglieder unterstützen dabei die jüngeren. Corasol ist eine relative kleine und spontane, sehr active politische Gruppe.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Erzählt mal, wie ihr zu eurer Gruppe gekommen seid? Wart ihr davor schon politisch aktiv?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana:&lt;/strong&gt; Ich bin aktiv bei Women in Exile. Diese Gruppe hat das Lager, in dem ich wohne, besucht und von ihrer Arbeit erzählt. Das war vor vier Monaten, und seitdem habe ich kein Treffen verpasst, nichts kann mich davon abhalten! Die Atmosphäre dort ist im Gegensatz zu der in den Lagern sehr entspannt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Ich war schon in Kamerun politisch aktiv und habe auch in Deutschland nach einer politischen Gruppe gesucht. Women in Exile habe ich über einen persönlichen Kontakt kennengelernt Ich wollte aber auch in einer gemischten Gruppe mitarbeiten, die intensiv Politik betreibt. Was mich wirklich dazu gebracht hat, in die InterSol zu kommen, war, dass auf den Treffen dieser Gruppe bereits Geflüchtete waren, und zwar mehrere. Das hat mich darin bestärkt, meinen politischen Kampf mit der IL in Berlin fortzuführen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Meine erste politische Gruppe in Deutschland war Corasol, die ich im Aufnahmelager in Eisenhüttenstadt kennengelernt habe. Corasol war auf einer von FelS organisierten Demo eingeladen, und dort habe ich jemanden von FelS kennen gelernt und viel über die Gruppe erfahren. In Kamerun hatte ich in einer studentischen Gruppe für die Rechte der Studierenden gekämpft, allerdings nicht lange, denn wenn man dort politisch aktiv ist, ist man Repression, Verhaftungen und Unterdrückung ausgesetzt. Ich habe dabei viele Freunde verloren und dann aus Angst die politische Arbeit beendet.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henriette&lt;/strong&gt;: Ich bin 2010 zu FelS gekommen und war vorher schon zehn Jahre in einer antirassistischen Gruppe. Das war allerdings eine Kleingruppe, und weil diese Kleingruppe immer kleiner wurde, bin ich zur Inter-Sol-AG von FelS. In der InterSol kamen wir zu dem Schluss, dass, wenn wir antirassistische Arbeit machen wollen, das nur in einer gemischten Gruppe geht, weil wir keine Stellvertreter*innen-Politik machen wollen. Am Anfang sind wir ganz gezielt auf geflüchtete Genoss*innen zugegangen und haben sie gefragt, ob sie in der InterSol mitmachen möchten. Und so sind nach und nach immer mehr Geflüchtete gekommen.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Was sind die Unterschiede in der Kommunikation zwischen einer Gruppe wie Women in Exile, in der nur geflüchtete Frauen organisiert sind, und einer Gruppe, in der Geflüchtete und Nicht Geflüchtete organisiert sind?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Ich war ja noch nie in einer gemischten Gruppe, aber ich glaube, dass sie ja für dieselbe Sache kämpfen wie wir, daher müssten die Themen auch gleich sein. Ein Übersetzungsproblem dürfte es nicht wirklich geben. Die von Rassismus betroffenen Menschen sind ja auch die, die davon betroffen sind, kein Wort zu verstehen. Wenn man mit diesen Menschen zusammen ein Treffen ohne Übersetzung abhält, ist das, als lege man den Finger genau in die Wunde.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henriette&lt;/strong&gt;: Natürlich dauert ein Plenum in einer gemischten Gruppe doppelt so lang wie ein Plenum in einer einsprachigen Gruppe. Es gibt auch Leute, die aus diesem Grunde aus einer gemischten Gruppe rausgehen. Konsekutive Übersetzung bedeutet, dass nach einem Redebeitrag immer übersetzt wird, bevor es weitergeht. Aber es ist ja eine Frage der Priorität. Wenn es Priorität für die InterSol ist, keine Stellvertreter*innen-Politik zu machen, sondern mit geflüchteten Menschen, die direkt von Rassismus betroffen sind, zu arbeiten, dann plenieren wir natürlich zweisprachig.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Dieses Sprachproblem haben wir in allen Gruppen, auch bei Women in Exile, wo nur Geflüchtete organisiert sind. Da haben wir vier oder fünf Sprachen. Das ist sehr kompliziert, aber irgendwie funktioniert es, denn wir müssen ja zusammenarbeiten, wenn wir Politik machen wollen.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Am Anfang hatten wir in der InterSol bei den Übersetzungen das Problem, dass wir oft laienhaft übersetzt haben, auch Leute, die nur so halb französisch können. Das haben wir dadurch gelöst, dass wir nun professionelle Übersetzer*innen haben. Aber auf den Vollversammlungen wird nicht mit Übersetzungspausen übersetzt (konsekutiv), sondern zeitgleich (simultan). Das bedeutet, dass die Geflüchteten für eine aktive Teilnahme eigentlich schneller denken müssten als die andern, weil sie die Übersetzung immer ein wenig versetzt hören?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henriette&lt;/strong&gt;: Es gibt natürlich schon eine sprachliche Barriere, die die Teilhabe an Plena für die, die deutsch sprechen, viel leichter macht. In der InterSol läuft das schon ganz gut, was den Sprachanteil betrifft, den die geflüchteten Genoss*innen haben. Aber wenn ich jetzt an große Plena denke, wie zum Beispiel die Vollversammlung (VV), dann ist schon eine größere Hürde da, sich auch tatsächlich einzubringen.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Ein Treffen auf einer Sprache, die man nicht beherrscht, zu besuchen, ist natürlich schwierig. Auf der VV kann man nicht intervenieren, oft sprechen die Leute so schnell, dass die Übersetzung nicht mitkommt. Diese simultane Übersetzung zwingt uns ein wenig in eine passive Rolle auf der VV.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Ich finde das in Ordnung, denn alle Entscheidungen, die auf der VV getroffen werden, verstehen wir, und wir können sie bedenken. In den Arbeitsgruppen diskutieren wir dann.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Die Lebenssituation von den Geflüchteten in der InterSol unterscheidet sich sehr von der der anderen Aktiven. Die Personen mit gesichertem Aufenthaltsstatus fahren mehrmals im Jahr weg und erzählen im Sommer von den geplanten Urlaubsreisen, während die Geflüchteten quasi Urlaub in ihren Lagern machen müssen. Wie geht ihr damit um?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Naja, wir gehen eben damit um. Das ist unsere Situation. Das ist nicht der Fehler derjenigen, die in Urlaub fahren, die machen nur von ihren Rechten Gebrauch.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Man darf da nicht neidisch sein. Zurzeit ist Urlaub auch wirklich nicht unser Problem. Wir haben andere Probleme, wie wir uns in Deutschland integrieren können, Arbeit finden und so weiter – das sind unsere Probleme, nicht der Urlaub der anderen.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Ich bin schon neidisch auf die, die in den Urlaub fahren. Ich würde das auch gerne tun, aber ich darf nicht. Aber hier ist es auch ein bisschen wie in einer Familie, das hebt die Moral und man sagt sich, na gut, der oder die fährt jetzt in den Urlaub, und vielleicht kann ich ja nächstes Jahr fahren. Außerdem bin ich lieber mit Leuten zusammen, die urlauben können, als dass ich im Lager bleibe, wo alle immer nur schlafen.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Ja, wir fühlen uns auch mit Leuten wohl, die verreisen. Und man lernt jedesmal etwas Neues, wenn man mit anderen Menschen zusammen ist.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henriette&lt;/strong&gt;: Natürlich ist unsere Lebenssituation komplett verschieden, aber in einer gemischten Gruppe zu arbeiten heißt auch, Unterstützungsarbeit zu leisten, weshalb die Unterstützung der Geflüchteten auch immer Teil der politischen Arbeit ist. So hat beispielsweise bei uns auch jede Geflüchtete/ jeder Geflüchtete einen Unterstützungskreis, der konkrete Solidarität übt.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Diese praktische Solidarität, die wir versuchen in der InterSol umzusetzen, zum Beispiel mit den Unterstützungskreisen, ist das ausgeglichen gegenüber der politischen Kampagnenarbeit? Oder steht das eine hinter dem anderen irgendwie zurück?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: Ich finde die Unterstützungsarbeit wohl überlegt. Ich kann da den Leuten, die sich das ausgedacht haben, nur gratulieren, denn wir sind hier in Deutschland ja ganz auf uns gestellt und schaffen es ohne Unterstützungsgruppe nicht, Anwälte zu finden, Zimmer und so weiter. So können wir ein wenig atmen.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Ich persönlich habe mich in der InterSol immer unterstützt gefühlt, und jetzt mit dem Unterstützungskreis noch mehr. Es ist gut, was für die getan wird, die von den Ungerechtigkeiten der Gesellschaft betroffen sind. Ich wünsche mir sehr, dass es in fünf Jahren zur Normalität gehört, dass in allen IL-AGen Geflüchtete sind.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿Wenn ihr jetzt mal zum Beispiel fünf Jahre in die Zukunft guckt und euch vorstellt, ihr wart immer noch bei der IL. Ich zum Beispiel bin schon sehr lange dabei und ich finde die Tatsache, dass bei der IL Berlin jetzt Geflüchtete mitarbeiten, die größte Herausforderung, die ich bisher für die Gruppe erlebt habe, aber auch die größte Errungenschaft. Glaubt ihr, dass wir in fünf Jahren immer noch dieselbe Situation haben werden wie jetzt?&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Koko&lt;/strong&gt;: In fünf Jahren wird jedenfalls der Kampf gegen den Rassismus immer noch auf der Tagesordnung stehen!&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pierre&lt;/strong&gt;: Ich denke, dass in fünf Jahren mehr Geflüchtete als heute in der IL mitarbeiten werden, weil sich die IL in dieser Hinsicht immer weiter verbessert, und die Geflüchteten als selbstständige Akteure und nicht als Zuschauer*innen begreift. Wir treffen in den Lagern und auf Demos viele Geflüchtete und sprechen mit ihnen. Es gibt bereits eine lange Liste von Leuten, die mitmachen wollen. Daher werden in fünf Jahren diejenigen, die bereits jetzt dabei sind, sehr gestärkt sein, und es wird auch eine große Gruppe von neuen geben.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nana&lt;/strong&gt;: Women in Exile muss auch wachsen. Je mehr Deutsche dann auch präsent sind, desto weniger fühlen wir uns marginalisiert. Wir fühlen uns wohl mit Deutschen, die anders sind, die keine Rassist*innen sind, und ich bin optimistisch, dass es sie geben wird.&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Henriette&lt;/strong&gt;: Ich denke auch, dass wir in fünf Jahren ganz ähnliche Erfahrungen mit der Integration geflüchteter Genoss*innen machen werden. Aber wir werden damit hoffentlich besser vorankommen, zum einen, weil unsere jetzigen Genoss*innen dann keinen prekären Aufenthalt mehr haben werden, und uns bei der Integration unterstützen können, und zum anderen, weil wir dazugelernt haben. Ich wünsche mir sehr, dass es in fünf Jahren zur Normalität gehört, dass in allen IL-AGen Geflüchtete sind.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Das Interview führten zwei nicht-geflüchtete Menschen aus der InterSol AG der IL Berlin.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;


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 <pubDate>Sun, 08 May 2016 07:04:14 +0000</pubDate>
 <dc:creator>Admin istrator</dc:creator>
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 <title>The Hunt is On</title>
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                    &lt;p&gt;Das ganze verzerrte Bild des lebendigen,  irgendwie widerständigen Ghettos zerbricht. Fuck gangsterism, Scheiß auf den politisch verklärten Blick. Das Ghetto ist Wolfsgesetz, und nur der was hat, ist was. Wie überall, nur daß das notwendige Geld im Ghetto brutaler organisiert wird. Kein bißchen guter, rebellischer Schwarzer mit aufständischem Hip-Hop-Groove. &quot;You&#039;re blacks in America. The hunt is on&quot;, meint der Vater des Black Muslim Sharif, als Vorschlag an die Jungs. &quot;Übrig bleiben&quot;, darauf reduziert sich die Perspektive des Films. &lt;/p&gt;
        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Menace II Society&lt;/em&gt;, der Kinofilm der 21jährigen Detroiter Zwillingsbrüder Allen und Albert Hughes, ist trotz schlechter Kritiken meiner Meinung nach der beste Film über die us-amerikanische Ghettowirklichkeit, der bisher in deutsche Kinos kam. Er ist im guten Sinne pädagogisch wie schon John Singletons &lt;em&gt;Boyz n the Hood&lt;/em&gt;. Wie dieser richtet er sich an die Protagonisten der gegenseitigen Vernichtung in den Armenviertel, sich nicht gegenseitig abzuknallen, will also nicht nur darstellen, sondern intervenieren. Aber im Gegensatz zu Singleton bieten die Hughes Brothers keine Handlungsperspektive an. Es gibt keinen schwarzen Hollywoodpappi, dessen moralische Appelle, Strenge oder Zuneigung irgend etwas retten könnten, keine Familie, und schon gar keine solidarische Bewegung mit politischer Perspektive. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Die von Tyger Williams, der ebenfalls erst 23 ist, und den Hughes Brothers gemeinsam geschriebene Story ist angenehm unaufdringlich erzählt. Das allein macht den Film bereits sehenswert. Weder drückt die Geschichte auf die Tränendrüse noch erheben irgendwelche Sympathieträger ihre Zeigefinger. Die Pädagogik des Films beschränkt sich auf das Aufzeigen von Zusammenhängen. Die Schlußfolgerungen werden den Zuschauern überlassen. Das ist fair und vielleicht der Tatsache geschuldet, daß die Regisseure jung genug sind, um sich noch daran zu erinnern, wie lästig explizite Ermahnungen sind, mit denen einem das selbständige Denken abgenommen werden soll. Die Hauptperson von &lt;em&gt;Menace II Society&lt;/em&gt; ist der 20jährige Caine (Tyrin Turner), ein Waise aus Watts, dem Viertel von Los Angeles, in dem 1965 die großen Unruhen brutal niedergeschlagen wurden und in dem sich heute das soziale Elend als Krieg zwischen den BewohnerInnen widerspiegelt. &lt;br /&gt;Caine ist eine Durchschnittsperson. Sein Vater ist erschossen worden, die Mutter am Heroin kaputt gegangen und er selbst bei den Großeltern aufgewachsen. Das klingt etwas melodramatisch, ist aber eben in vielen kapitalistischen Großstädten kein spektakulärer Sonderfall. Es ist oft genug festgestellt worden, daß schwarze Männer in den USA eine niedrigere Lebenserwartung haben als Männer in Bangladesh. Vor diesem Hintergrund ist Caine keine Ausnahme, kein personifiziertes Elend, eher eine brave, in keiner Hinsicht übertriebene Person. Vielleicht etwas intelligenter als der Durchschnitt, man traut ihm von Anfang an zu, daß er der &quot;eine von fünfen&quot; ist, der es im Ghetto schaffen kann. Eigentlich sogar mehr als das, man vertraut darauf. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der roten Faden der Geschichte ist die Unerträglichkeit, wegen welcher Nichtigkeiten getötet wird. Gleich in der ersten Szene erschießt der 17jährige O-Dog - &lt;em&gt;&quot;America &#039;s nightmare&quot; &lt;/em&gt;wie Caine anerkennend kommentiert - einen koreanischen Ladenbesitzer, weil dieser mißtrauisch gegenüber seinen schwarzen Kunden war. Es ist die zu einer Sequenz zusammengepreßte Darstellung der rassistischen Spaltungslinien im Ghetto. Der Film macht jedoch von Anfang an klar, daß diese Selbstzerstörung nicht kulturell bedingt oder zufällig ist. Sie ist Konsequenz sozialer und ökonomischer Unterdrückung, die sich nicht aufs Ghetto beschränkt und im Zweifelsfall mit Waffengewalt aufrecht erhalten wird. Auf den Vorfall im Lebensmittelhandel folgen Dokumentaraufnahmen vom Aufstand 1965. Panzer rollen durchs Bild und Nationalgardisten prügeln auf schwarze Bewohnerinnen ein. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;&quot;Danach kamen die Drogen&quot;&lt;/em&gt;, sagt Caine aus dem Off. Ganz offensichtlich auch kein Zufall. Die immense Verbreitung von Heroin und später von Crack war immer schon ein staatlich akzeptiertes Mittel zur Lähmung des aufbrechenden schwarzen Widerstands. Im Film werfen die Drogen die Leute ins Nichts. Im schmierigen Licht einer miesen Party wird der 5jährige Caine Zeuge, wie sein Vater einen Freund wegen ein paar Dollar Schulden erschießt. Damit ist aufgezeigt, wie der Zustand geschaffen wurde, der sich bis heute reproduziert, eine sich im Kreis drehende, immer schneller rotierende Geschichte. &lt;br /&gt;Gleich zu Beginn vermitteln die Hughes damit unter der Hand die politische Dimension der überall lamentierten &quot;Gewalt in den Ghettos&quot;. Dabei verzichten sie jedoch - wie schon gesagt - auf platte Vereinfachungen und agitatorische Schuldzuweisungen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caine ist eine auswechselbare, eine exemplarische Person, deren Handeln von den Verhältnissen diktiert wird. Er gerät in den Strudel des Krieges, obwohl er ein Softie ist. An einer Ampel fahren maskierte Jungs aus der Nachbarschaft an den BMW seines Cousins heran. Caine kommt aus dem Wagen heraus und wird schwer verletzt, der Vetter Harold sofort erschossen. Die Situation ist lapidar geschildert, aber aussagekräftig: Die Misere, der BMW mit den goldenen Felgen und das Verhalten der Autodiebe passen schlicht zusammen. Die erste Handbewegung des neuen Besitzers ist das Wischen mit dem Handrücken an der blutbespritzten Innenseite der Windschutzscheibe. &lt;br /&gt;Dabei wird nicht nur der Run auf kapitalistische Statussymbole dargestellt, sondern auch die Widerlichkelt des Krepierens. In &lt;em&gt;Menace II Society&lt;/em&gt; stirbt niemand Kleenex-hygienisch. Die Einschüsse von Kugeln gleichen einem Platzen der Körper, einem echten Zerfetztwerden. Das Kinopublikum sieht mit an, wie ein Angeschossener, in dieser Szene Caine, dahingeht. Nach Luft ringend, Blut rotzend, röchelnd. Genau diese Unerträglichkelt wird -wieder einmal unauffällig -mit dem Schwachsinn des Gangster-Mythos in Verbindung gesetzt. Caine, dessen blutüberlaufener Körper gerade noch die Leinwand vollsaute, liegt nach dem Schnitt verbunden im Bett und schaut einen 50er-Jahre-Film, in dem wie mit Knallfröschen aufeinander geschossen wird. Steril und unbedeutend.&amp;nbsp; Das Geniale der Einstellung ist, daß sie nur den Bruchteil einer Sekunde ausmacht. &lt;br /&gt;Caine, der nie getötet hat, handelt den Umständen entsprechend. Mit zwei Freunden erschießt er die Mörder seines Cousins - undramatisch und ohne Stilisierung. Caine ist zwar nervös und voller Skrupel - er will keine Unbeteiligten töten -, aber der Mord an sich ist kein Ereignis. &lt;br /&gt;Nach einer Festnahme wegen Autodiebstahls - der einzige Weiße im Film, ein schmieriger, unterwürfiger Versicherungsbetrüger, beauftragt Caine und O-Dog, einen Wagen zu klauen -, zieht sich die Schlinge allmählich zu. Die exemplarische Person muß sich entscheiden. Der Black Muslim Sharif schlägt vor, nach Kansas zu gehen. Das Verlassen des Ghettos wird zur einzigen Möglichkeit, dem Tod zu entgehen. Auch die von Jada Pinkett gespielte Freundin Ronnie, die klarste Persönlichkeit der Story, versucht Caine zu überreden, mit ihr die Stadt zu verlassen. Zwischen den beiden entwickelt sich eine sympathische Liebesgeschichte (unkitschig, aber leidenschaftlich), was auch dazu dient, das Happy End in greifbare Nähe zu rücken. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aber genau zu solchen &quot;Lösungsmöglichkeiten&quot; läßt sich der Film nicht hinreißen. Was folgt, ist die existentialistische, unausweichliche Katastrophe. Am Tag des lJmzugs werden Caine und ausgerechnet der harmlose, diszipliniette Sharif von maskierten Jugendlichen von ein paar Straßen weiter durchlöchert. Caine soll eine Frau geschwängert haben - ob es so ist, bleibt unklar -, und wird von den Jugendlichen dafür umgebracht, daß er eine der ihren &lt;em&gt;gedissed&lt;/em&gt; hat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ausgerechnet O-Dog, dem es in seiner Kaputtheit immer egal war, ob er stirbt, überlebt die SchießereL Er, der seine Waffe zieht und zurückschießt, kommt noch einmal davon. &lt;em&gt;Only the stronger survive&lt;/em&gt;, heißt es in Jerry Butlers Lied am Schluß. Wolfsgesetz pur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Das wirklich erstaunliche an &lt;em&gt;Menace II Society&lt;/em&gt; ist, daß der Film trotz des Themas extrem differenziert geblieben ist. Die Geschichte kommt ohne Schemen aus. Nicht in einer einzigen Sequenz werden Weisheiten angeboten, alle möglichen Alternativen zum offensichtlichen Gemetzel werden in ihrer Begrenztheit präsentiert.&lt;br /&gt;So ist Ronnie, die ihre ganze Kraft darauf verwendet, ihr Kind anders, nämlich disziplinierter und liebevoller zu erziehen und deswegen beschließt wegzugehen, zwar eindeutige Sympathieträgerin, aber sie wird anders als der alleinerziehendeVater in Singietons&lt;em&gt; Boyz n the Hood&lt;/em&gt; nicht zur Überfigur hochstilisiert. Man begrüßt ihr Entsetzen, als sie sieht, wie Caine ihrem Sohn die Pistole zeigt, trotzdem ist ihre klassisch-familiäre Antwort auf die Verhältnisse (Zuneigung und Erziehung zur Disziplin) nicht zur Strategie aufgebaut. Das unterscheidet den Film von einem nicht gerade kleinen Kreis auch linker Intellektueller, die die Familie als Gegenpol des um sich greifenden sozialen Verfalls propagieren.&lt;br /&gt;Auch Religion wird von den Hughes Brothers nicht als Lösung akzeptiert. Sie verwerfen bissig die emphatische, unterwürfige Gläubigkeit der alten Ghetto-Generation. Unter kitschigen Bildern eines weißen Jesus zitiert der Großvater Caines endlos aus Moses II, um die die Jugendlichen zu einem anderen Leben zu bewegen. Seine hilflosen Moralpredigten wirken dabei, als ob sie sich aus Onkel Toms Hütten in die Millionenmetropole Los Angeles hinübergerettet hätten. Dem schwarzen Christentum wird ein sklavischer Unterton vorgehalten, unpolitisch und irgendwie darauf bedacht, &quot;anständige Staatsbürger&quot; zu erziehen.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Der Islam des jungen schwarzen Muslim Sharif dagegen, eigentlich eine sympathische Person, ist eine der zahlreichen exzentrischen Spinnereien der &lt;em&gt;Hood&lt;/em&gt;, mit dem großen Unterschied, daß sie nicht in Selbstzerstörung und Brutalität ausartet. Sharif ist friedlich, überzeugt, aber trotzdem symbolisiert er in keiner Weise den Ausweg. Sein Verhalten ist ironisch überzogen, gleich am Anfang des Films tritt er mit dickem Kapuzen-Pulli auf und verkündet, daß das &lt;em&gt;&quot; kalte Klima Kaliforniens nichts für uns Afrikaner ist&quot;&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;Es verwundert bei dieser distanzierten Darstellung, daß die Hughes Brothers den Film unter anderem der afroamerikanischen &lt;em&gt;Nation of Islam&lt;/em&gt; gewidmet haben. Vielleicht ist ihre Identifikation mit der &lt;em&gt;Nation&lt;/em&gt; größer als der Film transportiert, vielleicht aber bekunden sie mit der Widmung auch nur ihren prinzipiellen Respekt für diese Form der Organisierung. Denn eines in &lt;em&gt;Menace II Society&lt;/em&gt; ist unübersehbar: Jede Person wird in bester materialistischer Tradtition vor dem Hintergrund der sozialen Wirklichkeit geschildert. Von daher gibt es keine &quot;Schlechten&quot; in der Story. Jedem Verhalten, mit Ausnahme des aggressiven Sexismus, wird mit Verständnis begegnet. &lt;br /&gt;Handlungsanweisungen und allzu klare Identifikationsmuster bleiben also aus. Die Katastrophe zum Ende des Films - man empfindet sie wörtlich als solche, denn im Verlauf der Geschichte entwickelt sich ein geradezu physisches Verlangen nach dem &lt;em&gt;Happy End&lt;/em&gt; - ist der geniale Wendepunkt im Drehbuch. Denn einerseits zeigt die Geschichte, daß es für die Mehrzahl der Ghetto-Bewohnerinnen keinen politischen Ausweg gibt, andererseits propagieren Hughes und Williams aber auch keine individualistische Strategie nach dem Motto &quot;Haut ab, solange ihr noch könnt&quot;. Die Revolte, die Auflösung im Ghetto-Aufstand wie in Spike Lees &lt;em&gt;Do the Right Thing&lt;/em&gt; ist die Ausnahmeerscheinung, die man nicht überflüßig mystiflzieren sollte. Für die meisten Jugendlichen gibt es weder die sofortige politische Lösung noch die rettende Familie. Hughes und Williams würden sicherlich nicht widersprechen, daß jede Form gerechtfertigt ist, um das Morden in der Community zu stoppen. Aber sie selbst entwerfen keine Konzepte. Sie stellen dar, die Entscheidung überlassen sie dem Publikum. Nur eines soll es sich bewußt machen, und das ist der Satz von Sharifs Vater: &lt;em&gt;&quot;Ihr seid Schwarze in Amerika. Die Jagd hat begonnen. Ihr müßt überleben&quot;.&lt;/em&gt; Klar, werden sie überall Schwarze bleiben, wie Caine sagt, aber nicht überall werden sie deshalb krepieren. &lt;br /&gt;In seiner Methode hat der Film denn auch einem Publikum in Europa mehr zu bieten, als es zunächst den Anschein hat. Jenseits hipper Beschäftigung der westdeutschen esselfurzerlinken (von der wir alle noch viel zu viel an uns haben) mit schwarzer Identität, Musik, Kunst, Film, hat &lt;em&gt;Menace II Society &lt;/em&gt;etwas zu sagen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Einmal nämlich ist die Mystifikation des Gangsters als Rebellen (der &lt;em&gt;Gangsterism&lt;/em&gt;) unter proletarischen Jugendlichen, denen der Zugang zum Konsum zunehmend verstellt ist, auch in der BRD weit verbreitet. Vor allem Immigrantenjugendliche, die in ähnllcher Weise rassistisch diskriminiert und materiell benachteiligt sind wie Schwarze in den USA, haben den Kult des Ghettos und der Banden schon lange aufgegriffen. Die Sehnsucht nach Stärke, die eigenen tribalen Rules, die Hoffnungslosigkeit, die Brutalität ihrer Reaktionen, wenn sie &lt;em&gt;gedissed &lt;/em&gt;werden, all das ist gar nicht so anders als es in &lt;em&gt;Menace II Society&lt;/em&gt; dargestellt wird. Diejenigen unter den proletarischen Jugendlichen der Großstädte, die davon träumen, sich als Gangster ein Leben aufzubauen, weil sie es anders nicht schaffen (und das sind nicht so wenige), können am Film die grenzenlose Kaputtheit des Gangsterkults erkennen. Nach hippigen Filmen, Rap-Schlagern und dem Videogewaltschrott á la Rambo eine gute Gegenimpfung. &lt;br /&gt;Zum anderen jedoch wäre &lt;em&gt;Menace II Society&lt;/em&gt; auch ein Film für sich verbalradikal gebärdende Linke. Diese hat in der Regel von der Unterklassenrealität kaum eine Ahnung. Die Parole &lt;em&gt;&quot;Bildet Banden&quot;&lt;/em&gt; dokumentiert die Unkenntnis über den sozialen Gehalt des überwiegenden Teils der Bandenkultur. Und viele von denjenigen, die die soziale Situation der Unterlegenen sogar kennen, huldigen einem idiotischen Militanzfetisch. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;Menace II Society&lt;/em&gt; zeigt diejenigen, die aus der selbstorganisierten Bandenkultur kommen und wahrscheinlich beim Ghetto-Aufstand vorne weg waren, von ihrer übelsten Seite. O-Dog beispielsweise holt sich im koreanischen Lebensmittelhandel, gleich nachdem er den Inhaber erschossen hat, die Video-Kasette, auf der die Szene an der Kasse aufgezeichnet ist. Er zerstört das Beweismittel nicht, er schaut es sich mit seinen Freunden beim Biertrinken an. Daß Militanz kein Maßstab der Radikalisierung sein kann, wird nicht nur in dieser Szene ziemlich offensichtlich. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Noch wichtiger jedoch ist, daß der Film zeigt, welche Probleme konkret beantwortet werden müssen. In &lt;em&gt;Menace II Society&lt;/em&gt; beschränkt sich die &quot;politische&quot; Strategie zunächst aufs physische Überleben. Daß das nicht alles sein kann, dürfte auch Hughes und Williams klar sein. Sie stellen allerdings fest, daß es ohne diesen Anfang nichts gibt. Bei uns geht es um mehr als ums überleben, aber auch nicht um allzuviel mehr. Die schreienden Probleme einer härter werdenden sozialen Wirklichkeit können nicht agitatorisch mit großen politischen Entwürfen abgehandelt werden. Das haben die Hughes Brothers in ihrem Film meisterhaft gezeigt. Widerstand hat ganz unten anzusetzen, bei der Fähigkeit sich zu behaupten. Wer auf die Alltagsprobleme von Wohnung, Arbeit, Lehre, Schule usw. keine Antworten zu finden versucht, der hat auch kein politisches Projekt zu bieten. Von &quot;ganz unten&quot; müsse man ansetzen, schrieb Karl Heinz Roth 1989. Die Hughes Brothers setzen noch weiter unten an: Es ist schon ein Erfolg, wenn sich die Community nicht mehr gegenseitig umbringt. Das ist der soziale Gehalt der Revolution: gegen die soziale Zerstörung im Kapitalismus allmählich wieder solidarische, gemeinsame Antworten zu entwickeln. Ohne das ist alles nichts. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;The hunt is on&lt;/em&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;


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 <pubDate>Sun, 02 Mar 2014 13:19:38 +0000</pubDate>
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 <title>Zeitgemäßer Internationalismus</title>
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                    &lt;p&gt;Wir sind uns bewusst, dass es problematisch ist, rückblickend Ideen oder Bewegungen mit einer festen »Geburtsstunde« zu versehen. Die Entstehung des Internationalismus in der sozialistischen Arbeiter_innenbewegung im kolonialen Europa zu verorten, während in vielen Teilen der Welt schon seit Jahrhunderten solidarische Kämpfe gegen koloniale Unterdrückung geführt wurden, kann als eurozentrisch kritisiert werden. Wir reflektieren daher die beschränkte Perspektive unseres Internationalismusbegriffes und beziehen uns auch im Folgenden vor allem auf die Entwicklung des Internationalismus in der Bundesrepublik Deutschland.&lt;/p&gt;

        &lt;/div&gt;
        &lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;Wir sind uns bewusst, dass es problematisch ist, rückblickend Ideen oder Bewegungen mit einer festen »Geburtsstunde« zu versehen. Die Entstehung des Internationalismus in der sozialistischen Arbeiter_innenbewegung im kolonialen Europa zu verorten, während in vielen Teilen der Welt schon seit Jahrhunderten solidarische Kämpfe gegen koloniale Unterdrückung geführt wurden, kann als eurozentrisch kritisiert werden. Wir reflektieren daher die beschränkte Perspektive unseres Internationalismusbegriffes und beziehen uns auch im Folgenden vor allem auf die Entwicklung des Internationalismus in der Bundesrepublik Deutschland.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Rückblick auf eine heterogene Geschichte&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Die Geschichte des Internationalismus hatte einen fulminanten Anfang. Marx und Engels forderten 1848 am Ende des Kommunistischen Manifests, dass sich die »Proletarier aller Länder« vereinigen sollen. Seit dieser Zeit hat die Politik des Internationalismus mehrere Wandlungen erlebt. Auch wir – die AG »Internationale Solidarität« (InterSol) der Gruppe FelS (Für eine linke Strömung) – haben in den 14 Jahren seit Bestehen unsere Herangehensweise an das Thema Internationalismus mehrmals geändert und unsere Schwerpunkte verschoben. Hier wollen wir unter anderem diesen Weg nachzeichnen und somit für andere Gruppen und Interessierte transparent machen. Gern würden wir diesen Text als Beitrag zu Debatten darüber verstanden wissen, was einen zeitgemäßen Internationalismus heute ausmacht, wobei wir uns bewusst sind, in unserer politischen Praxis auch nur einen kleinen Teilbereich dessen abzudecken.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Es erscheint uns logisch, dass es nur in internationalistischer Perspek- tive gelingen kann, in vielerlei Hinsicht grenzüberschreitende Herrschaftsstrukturen zu überwinden. Dazu zählt die Solidarität mit emanzipatorischen Bewegungen in anderen Ländern genauso wie der Kampf gegen Rassismus und die Regulierung und Kontrolle von Migration in Deutschland. Nach unserem Verständnis geht es nicht um Solidarität zwischen oder mit bestimmten Nationen; es geht um Solidarität zwischen Menschen, die in unterschiedlichen Staaten leben (müssen). Menschen, die – wenn auch in durchaus unterschiedlicher Weise – mit den gleichen, miteinander verwobenen strukturellen Gewaltverhältnissen zu kämpfen haben: Der Kampf gegen rassistische und sexistische Klassenverhältnisse, gegen Homo- und Transphobie und all ihre Verflech- tungen ist transnational. Er muss es sein, will er nicht in die nationalistische Falle treten.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Die Internationalismus-Bewegung in der BRD – insofern man von einer solchen sprechen kann – war stets sehr heterogen. Betrachtet man den Zeitraum der letzten 50 Jahre, trifft man auf so unterschiedliche und sich doch überlappende Strömungen wie K-Gruppen und sonstige Traditionskommunist_innen, Antiimperialist_innen, die Kirchen und karitative NGOs, das BUKO-Spektrum und autonome bzw. sozialrevolutionäre Strömungen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Im Laufe dieses Zeitraums fanden auch mehrere Paradigmenwechsel statt, denen sich die wenigsten Beteiligten entziehen konnten. Nachdem in den sechziger und siebziger Jahren, vor allem bestimmt durch den Vietnam-Krieg, ein Internationalismus entstand, der ganz im Sinne des »Kalten Krieges« von einem starken Freund-Feind-Denken bestimmt war und sich auf die recht unkritische Unterstützung nationaler Befreiungsbewegungen stützte, entwickelte sich in den achtziger Jahren eine neue Auffassung von Internationalismus. Diese äußerte sich in neuen Konzepten und Strategien als Reaktion auf die Irrungen und Wirrungen, die teilweise aus dem vorherigen Verständnis von internationalistischer Solidarität und insbesondere aus der recht unkritischen Suche nach Bündnispartner_innen entstanden waren. Beispiele dafür sind etwa die Nicaragua-Solidarität, Kampagnen gegen das Apartheid- Regime in Südafrika oder thematische Projekte wie die von der BUKO 1985 lancierte &lt;em&gt;Stoppt Futtermittelimporte&lt;/em&gt;-Kampagne. Bereits bei dieser letztgenannten wurde der Zusammenhang zwischen Hungererzeugung im Süden und Produktion von nicht für den menschlichen Verzehr gedachten Nahrungsmitteln in Ländern des Globalen Südens thematisiert. Als der »Kalte Krieg« und der autoritäre, bürokratische Staatssozialismus am Ende waren, wandelte sich auch die internationalistische Bewegung. Immer häufiger wählte sie nicht den Weg des Kampfes oder der direkten Solidarität mit den militanten Bewegungen, sondern den der Repräsentanz und Aushandlung. Professionalisierung und NGOisierung breiteten sich auf dem Terrain aus, das zuvor von radikalherrschaftskritischen Positionen dominiert wurde. Erst wieder durch den Aufstand der &lt;em&gt;Zapatistischen Befreiungsarmee&lt;/em&gt; (EZLN) in Chiapas, Mexiko erlebten diese 1994 einen Neuanfang und vollzogen dabei eine weitere Wandlung. Neben einem undogmatischen Politikkonzept, beispielhaft verbildlicht in der Losung »caminamos preguntando « (»fragend schreiten wir voran«), das die Erringung staatlicher Macht nicht als Ziel der Politik definierte, und dem basisdemokratischen Charakter ihrer lokalen Organisierung, war es vor allem ihre ausdrückliche Solidarisierung und Vernetzung mit vielfältigen sozialen Bewegungen weltweit, die eine weitreichende Faszination der internationalistischen Bewegung in der BRD und vielen anderen Ländern für die zapatistische Bewegung mit sich brachte. »Gegen die Internationale des Schreckens, die der Neoliberalismus darstellt, müssen wir die Internationale der Hoffnung aufstellen«, schrieb die EZLN in ihrer &lt;em&gt;Ersten Erklärung von La Realidad&lt;/em&gt; 1996 und lud ein zu mehreren »Interkontinentalen Treffen für die Menschheit und gegen den Neoliberalismus«. Der zapatistische Aufstand war ein wichtiger Referenzpunkt für globalisierungskritische Bewegungen, und in den Anfangsjahren der InterSol auch für diese.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Antirassismus als antikoloniale Praxis: »Wir sind hier, weil ihr unsere Länder zerstört«&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Wir hatten den Eindruck, dass Migrant_innen oder von Rassismus negativ betroffene Menschen in den 1960er- und 1970erJahren viel stärker in gemeinsame emanzipatorische Kämpfe in Westdeutschland eingebunden waren, als dies in letzter Zeit der Fall war, auch wenn das gesamtgesellschaftliche Klima vor 40 Jahren bestimmt nicht weniger rassistisch war. Damals gingen die Initialzündungen für wichtige Kämpfe häufig von migrantischen Communities als treibender Kraft aus, wie beispielsweise bei den Protesten gegen den rassistischen Film &lt;em&gt;Africa Addio&lt;/em&gt; (August 1965), gegen den Schah-Besuch (1967), beim Streik in den Kölner Ford-Werken (1973) oder beim Häuserkampf in Frankfurt am Main (Anfang der 1970erJahre). Danach kam es unseres Erachtens mehr und mehr zu einer Distanz zwischen von Rassismus negativ betroffenen Menschen und »Bio-Deutschen«&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref1_y44484r&quot; title=&quot;Der Begriff »Bio-Deutsche« wurde in ironischer Absicht im Umfeld von Kanak Attak geschaffen. Warum, erklärt der Blog Between Authority and Emancipation anschaulich: »Eine weitere Dimension des Begriffs ›Bio-Deutsch‹ ist der Versuch, die Markierung von den ›Menschen mit Migrationshintergrund‹ und die damit einhergehenden Vorurteile, also die Stigmatisierung, zu nehmen. Er dreht den Spieß um und markiert nun die vermeintlich ursprünglichen und ›richtigen‹ Deutschen, indem diesem ein sprachlicher Zusatz gegeben wird. Es existieren nun nicht mehr ›Deutsche‹ und ‚MigrantInnen‹ (denen ein Deutsch-Sein von vorn herein abgesprochen wird) sondern – neben den Menschen ohne deutschen Pass – ›Deutsche‹ und ›Bio-Deutsche‹.« (http://bea.blogsport.de/2011/09/23/wie-bio-beutsch-sind-bio-deutsche-wirklich-eine-begriffsbestimmung/)&quot; href=&quot;#footnote1_y44484r&quot;&gt;1&lt;/a&gt; in geführten Kämpfen. Hier wurden im Zusammenhang mit den Kämpfen im Süden, insbesondere in Nicaragua und El Salvador, im Laufe der 1980er paternalistische Züge deutlich. Es gab demnach zwar in der Bundesrepublik keine revolutionäre Perspektive bzw. Praxis mehr, aber es sollten doch die Länder des Südens die »wahre« Revolution machen und dabei bloß nicht vom Pfad der revolutionären Tugend abweichen. Taten sie dies trotzdem, wand mensch sich sehr schnell von diesen Bewegungen ab. So entzogen Genoss_innen etwa den nicaraguanischen Sandinistas öffentlichkeitswirksam ihre Solidarität, weil sich jene in ihre Augen zu sehr mit der herrschenden Ordnung arrangiert hatten. Hinzu kam, dass seit jener Zeit eine Abkehr vom klassischen, antiimperialistisch orientierten Internationalismus beobachtbar wurde. Antinationale Positionen wurden lauter, die den Bezugspunkt der Kämpfe im Globalen Süden – nationale Befreiung als antikoloniale und antikapitalistische Praxis – kritisierten oder rundheraus ablehnten. Teile der deutschen Linken folgten und wandten sich von Organisationen wie etwa der PKK ab. Die Debatte hinterließ tiefe Gräben in der radikalen Linken.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ausgangspunkt unserer Überlegungen, erneut über Internationalismus nachzudenken, waren auch die Erfahrungen aus der globalisierungskritischen Bewegung. Nachdem wir erfolgreich zu den G8- Gipfeln in Genua (2001) und Evian (2003) mobilisiert hatten, stellten wir fest, dass unsere politische Arbeit darauf beschränkt blieb, sich im Vorfeld der jeweiligen Ereignisse in Form von inhaltlicher Auseinandersetzung, und Vernetzung zu beteiligen und an Protesten teilzunehmen. Nach dem Event endete die Beschäftigung damit. Diese Art Politik wurde wegen fehlender Kontinuität als nicht ausreichend erachtet. Es gab innerhalb der Gruppe das starke Bedürfnis, sich grundsätzlich mit der Frage des Internationalismus zu beschäftigen. Beginnend mit Frantz Fanons Buch &lt;em&gt;Die Verdammten dieser Erde&lt;/em&gt;, das oft auch als »Kommunistisches Manifest der antikolonialen Revolution« bezeichnet wurde, über die Solidaritätsbewegungen der 1970er- und 1980er Jahre bis hin zur globalisierungskritischen Bewegung, setzten wir uns mit der Theorie und Praxis internationaler Solidarität auseinander. Wir kamen zu dem Schluss, dass das Konzept der nationalen Befreiungsbewegungen als systemüberwindendes Projekt gescheitert war, sich aber aus der konkreten Praxis und den gemachten Fehlern Schlüsse für die praktische Arbeit heute gewinnen lassen. In vielen Ländern waren mit der zeitlichen Distanz deutlich die verheerenden Auswirkungen der Machtausübung von ehemals durch linke Internationalist_innen unterstützte, spätere Machthaber zu sehen, beispielsweise im Iran oder in Kambodscha. Gleichzeitig nahmen wir die Befreiungsbewegungen als historische Versuche wahr, sich gegen Ausbeutungs- und Unterdrückungsverhältnisse zu wehren.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bewegung in die erstarrte innerlinke Auseinandersetzung zwischen Antiimperialist_innen und Antinationalen hatte das Auftreten von Flüchtlings-Selbstorganisationen wie &lt;em&gt;The Voice&lt;/em&gt; oder der &lt;em&gt;Karawane &lt;/em&gt;gebracht. Diese bildeten sich als Reaktion auf die rassistischen Gesetze des so genannten Asylkompromisses von 1993 und verbanden ihren exilpolitischen, antikolonialen Kampf mit dem Widerstand gegen den institutionellen Rassismus in Deutschland. Sie bündelten diese neue Perspektive in dem Slogan »Wir sind hier, weil ihr unsere Länder zerstört «. Damit brachten sie den Zusammenhang zwischen weltweiter kapitalistischer Ausbeutung und Fluchtursachen auf den Punkt. Diese Zuspitzung macht deutlich, dass Migration auch eine Antwort auf die globalen Herrschaftsverhältnisse ist; der Kampf gegen Abschiebung wird aus dieser Perspektive zum Kampf gegen neokoloniale Verhältnisse. Denn auch wenn Migration per se nicht als kollektive politische Praxis verstanden werden kann, wird sie in ihrer faktischen Nichtregulierbarkeit durch den Globalen Norden zu einer widerständigen Praxis, auf die eine internationalistische Linke Bezug zu nehmen hat. Dies war Grundlage unserer Vorbereitung der Demonstration in Berlin gegen Kolonialismus und postkoloniale Kontinuitäten anlässlich des G8-Gipfels in Gleneagles 2005.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Von der Autonomie der Migration zum Recht auf Rechte&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Im Laufe der darauf folgenden Praxis zum Bereich Antirassismus mit dem Fokus Flucht und Migration waren wir immer wieder mit Widersprüchen konfrontiert, mit denen es sich auseinanderzusetzen galt. Einige Debatten, die für die AG-Politik bedeutsam waren und sind, wollen wir herausgreifen:&lt;br /&gt;Mitte der 2000er Jahre kam in antirassistischen Diskursen die Debatte um die &lt;em&gt;Autonomie der Migration&lt;/em&gt; auf. Antirassist_innen, etwa aus dem Umfeld der Gruppe &lt;em&gt;Kanak Attak&lt;/em&gt;, stellten dabei den Subjektstatus der Migrierenden heraus und betonten, dass staatliche Politik Migration nicht wirksam steuern und begrenzen könne, weil diese sich solchen Kontrollversuchen immer wieder entziehe und neue »Schlupflöcher« schaffe. Daraus leiteten die Vertreter_innen des Konzeptes Forderungen nach einem »Recht auf Rechte« ab, wie etwa die &lt;em&gt;Gesellschaft für Legalisierung&lt;/em&gt;, die sich auf Grundlage der Enttabuisierung und Betonung der Faktizität von irregulärer Migration mit Forderungen nach Legalisierung und kollektiven Rechten in die gesellschaftlichen Diskurse um Migration einbrachte. Die Perspektive von Autonomie der Migration blieb nicht unumstritten. Aktivist_innen der Karawane etwa kritisierten die Vertreter_innen des Ansatzes, sie würden Migration romantisieren und Fluchtgründe politisch ignorieren. Aus feministischer Perspektive wurde angemerkt, dass die exklusiven, hierarchischen Machtstrukturen und Abhängigkeitsverhältnisse innerhalb der Migrationsnetzwerke zu wenig Berücksichtigung fänden.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Die Debatte um die Autonomie der Migration ist mittlerweile abgeflaut, jedoch berührt sie noch immer wesentliche strategische Fragen antirassistischer Politik. In den letzten Jahren gab es vermehrt Versuche unter dem Motto »Recht zu gehen, Recht zu bleiben« Forderungen nach globaler Bewegungsfreiheit mit denen nach »gerechter Entwicklung « und damit nach der Schaffung guter Lebensbedingungen in den Herkunftsregionen vieler Migrant_innen, zu verbinden (so im Falle von &lt;em&gt;Afrique-Europe-Interact&lt;/em&gt;). Flüchtlingsorganisationen wie The Voice mobilisierten mit Slogans wie »Gemeinsam gegen koloniales Unrecht« gegen die deutsch-europäische Abschottungspolitik und die Entrechtung von Flüchtlingen in Deutschland. Sie stellen sie in den Kontext der Kolonialgeschichte und deren Kontinuität in Form von fortbestehenden politischen, rechtlichen und wirtschaftlichen Privilegien der Gesellschaften des Globalen Nordens und neokolonialer Ausbeutungsverhältnisse auf dem kapitalistischen Weltmarkt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;In der Folge verstärkten wir unser Engagement gegen die Auswüchse des institutionellen Rassismus gegenüber Flüchtlingen auf lokaler Ebene. Im Rahmen dessen vernetzten wir uns und organisierten gemeinsam mit Bündnispartner_innen Aktionen und Proteste gegen das System der Lagerunterbringung, der Residenzpflicht und der Gutscheinvergabe für Asylbewerber_innen und Menschen mit Duldungsstatus, gegen die Dublin-II-Verordnung (nach der Deutschland Flüchtlinge ohne Prüfung von Asylanträgen in das jeweilige »EU-Eintrittsland« abschieben kann) sowie jüngst gegen den Bau des Asylknasts und die Aufnahme des Flughafenasylverfahrens am neuen Großflughafen Berlin-Schönefeld. FelS war auch beim Grenzcamp auf der griechischen Insel Lesbos 2009 dabei, das seinen Beitrag zur Schließung des berüchtigten Flüchtlingslagers Paganí geleistet haben dürfte. Aktuell beteiligten sich Aktivist_innen neben der kontinuierlichen Arbeit an der Initiative &lt;em&gt;Boats4people&lt;/em&gt;, in der vor allem die oft tödlich endende »Flüchtlingsabwehr « durch Frontex im Mittelmeer thematisiert wird sowie am diesjährigen &lt;em&gt;NoBorder-Camp&lt;/em&gt; in Köln/Bonn. Der Kampf gegen staatlichen Rassismus und Migrationskontrolle wurde von uns bislang noch zu selten im direkten Zusammenhang mit dem historischen Kontext des Kolonialismus und seiner post- und neokolonialen Kontinuitäten thematisiert. Es fällt auf, dass viele deutsch und weiß&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref2_g0ljyt6&quot; title=&quot;In unserer Schreibweise der Begriffe weiß und Schwarz halten wir es hier wie der Berliner Entwicklungspolitische Ratschlag in einer Infobroschüre »zur Vermeidung von Rassismen in der Entwicklungspolitischen Öffentlichkeitsarbeit«. Dort heißt es: »In Anlehnung an die Black-Power-Bewegung in den USA wurde die Bezeichnung ›Schwarz‹ zu einem Symbol für den Widerstand gegen Rassismus und verweist auf die gesellschaftliche Konstruktion von Hautfarbe als Differenzierungsmerkmal. Die Großschreibung weist zudem auf eine Strategie der Selbstermächtigung hin. Auch ›weiß‹ stellt ein historisches und soziales Konstrukt dar. Dennoch wird weiß hier klein geschrieben, um es von der Kategorie Schwarz und der darin eingeschriebenen Selbstermächtigung zu unterscheiden.« (http://ber-ev.de/download/BER/09-infopool/checklisten-rassismen_ber.pdf, S. 9)  &quot; href=&quot;#footnote2_g0ljyt6&quot;&gt;2&lt;/a&gt; geprägte Antira- Gruppen die Kolonialgeschichte in ihrer politischen Argumentation oftmals vernachlässigen, während sie in Gruppen der Selbstorganisation, vor allem afrikanischer Flüchtlinge, eine wichtige Rolle spielen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Die AG Internationale Solidarität war in ihren Anfängen keine Gruppe weißer deutscher Aktivist_innen, vielmehr hatten ihre Mitglieder eigene negative Rassismuserfahrungen, sie bekam aber im Laufe der Zeit die Tendenz, eine weiße Gruppe zu werden. Besonders in den letzten Jahren jedoch arbeiten in der AG Menschen mit unterschiedlich privilegiertem und diskriminiertem Status entlang der Herrschaftsachsen Hautfarbe, Staatsbürgerschaft, Legalität, Geld, Bildung etc. zusammen. Das sehen wir als Chance, Stellvertreter_innenpolitik zu überwinden und zu einer verbindenden politischen Praxis zu gelangen. Es verlangt aber auch, bestimmte Selbstverständlichkeiten in der Arbeit linksradikaler Gruppen in Deutschland zu hinterfragen und praktisch umzugestalten. So etwa die (deutsche) Einsprachigkeit der Gruppenkommunikation, das Setzen von Themen und Aktionsformen aus privilegierter Perspektive und die De-Thematisierung von rassistischen Ausschließungsmechanismen innerhalb linker Gruppen. Auch der unterschiedliche Zugang zu Ressourcen aller Art führt häufig zu Ungleichgewichten in der politischen Arbeit. Raum für diese notwendigen Reflexionen zum einen in der AG und zum anderen auf der Ebene der Großgruppe FelS sowie weitergehend linksradikaler, antirassistischer Zusammenhänge in Berlin zu schaffen, sehen wir als eine Herausforderung. Zudem stoßen wir häufiger auf das Problem, mit Begriffen und dahinterstehenden Kategorien arbeiten zu müssen, die wir eigentlich ablehnen. Schon beim Verfassen dieses Absatzes beginnt der begriffliche Eiertanz, um einerseits den Diskriminierungserfahrungen einer heterogenen Gruppe von Menschen gerecht zu werden, und Privilegien sichtbar zu machen, andererseits diese diskriminierenden Kategorisierungen nicht zu reproduzieren.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;Freies Fluten statt freie Märkte&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Trotz dieser Widersprüchlichkeiten, die politisches Handeln unter den bestehenden Herrschafts- und Ausbeutungsverhältnissen mit sich bringt, bleibt internationale Solidarität angesichts eines globalen kapitalistischen Systems notwendig. Ausdifferenziert wie das System, das wir überwinden wollen, muss auch unser Widerstand sein: Sei es zum Beispiel die Frage der Verteilung von Land in den Ländern des Globalen Südens zu stellen und sich gegen &lt;em&gt;Land Grabbing&lt;/em&gt;, also die Enteignung von Kleinbäuer_innen durch Regierungen und Wirtschaftsunternehmen, zu wehren. Sei es, global agierende Konzerne für die Ausbeutung von Arbeiter_innen anzugreifen. Sei es, die Spekulation mit Nahrungsmitteln anzuprangern oder die militärische Absicherung von Rohstoffen und Handelswegen nicht hinnehmen zu wollen. In die Vielfalt dieses Widerstandes gehört auch, das Regime der Migrationskontrolle zu bekämpfen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ein Paradoxon des Kapitalismus liegt darin, Zustände zu produzieren, die für Millionen von Menschen die Ausbeutung in schlecht bezahlter Lohnarbeit in Ländern des Globalen Nordens als die beste aller schlechten Alternativen erscheinen lässt. So ist Migration doch immerhin ein Weg, sich Perspektivlosigkeit, Hunger und anderen unhaltbaren Zuständen in den Herkunftsländern zu entziehen. Die Wirtschaft in den Metropolen des Globalen Nordens profitiert von den billigen, weil entrechteten Arbeitskräften in informellen Arbeitsverhältnissen. Gleichzeitig stellt diese Migration die globale Ordnung in Frage, die den unkontrollierten Fluss von Waren und Kapital vorsieht, nicht aber die freie Bewegung von Menschen, die sich den gesellschaftlichen Verwerfungen dieser Ordnung entziehen wollen.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Daher muss die Bekämpfung des Migrationskontrollregimes auf lokaler, nationaler und internationaler Ebene stattfinden. Dies ergibt sich schon aus dem Aufbau des Regimes selbst. Sei es die Lagerunterbringung in »Dschungelheimen«&lt;a class=&quot;see-footnote&quot; id=&quot;footnoteref3_k5zebkt&quot; title=&quot;Der Begriff des »Dschungelheims« kam in den letzten Jahren innerhalb des antirassistischen Diskurses in der BRD als Kritik an Flüchtlingslagern auf, in denen Menschen abgelegen und unter menschenunwürdigen Bedingungen leben müssen.&quot; href=&quot;#footnote3_k5zebkt&quot;&gt;3&lt;/a&gt; irgendwo in Brandenburg oder der Aufbau von Grenzüberwachung in EU-Anrainerstaaten mit Hilfe der EU-Grenzagentur Frontex. Wenn wir dabei das Wissen der Kämpfe im Globalen Süden nicht in unsere eigenen Praxen integrieren, wird es hierbei keine Fortschritte geben. Denn nur dann ist ein zeitgemäßer Internationalismus denkbar, der die bestehenden Verhältnisse überwinden kann.&lt;/p&gt;

&lt;ul class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote1_y44484r&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref1_y44484r&quot;&gt;1.&lt;/a&gt; Der Begriff »Bio-Deutsche« wurde in ironischer Absicht im Umfeld von Kanak Attak geschaffen. Warum, erklärt der Blog Between Authority and Emancipation anschaulich: »Eine weitere Dimension des Begriffs ›Bio-Deutsch‹ ist der Versuch, die Markierung von den ›Menschen mit Migrationshintergrund‹ und die damit einhergehenden Vorurteile, also die Stigmatisierung, zu nehmen. Er dreht den Spieß um und markiert nun die vermeintlich ursprünglichen und ›richtigen‹ Deutschen, indem diesem ein sprachlicher Zusatz gegeben wird. Es existieren nun nicht mehr ›Deutsche‹ und ‚MigrantInnen‹ (denen ein Deutsch-Sein von vorn herein abgesprochen wird) sondern – neben den Menschen ohne deutschen Pass – ›Deutsche‹ und ›Bio-Deutsche‹.« (http://bea.blogsport.de/2011/09/23/wie-bio-beutsch-sind-bio-deutsche-wirklich-eine-begriffsbestimmung/)&lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote2_g0ljyt6&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref2_g0ljyt6&quot;&gt;2.&lt;/a&gt; In unserer Schreibweise der Begriffe weiß und Schwarz halten wir es hier wie der Berliner Entwicklungspolitische Ratschlag in einer Infobroschüre »zur Vermeidung von Rassismen in der Entwicklungspolitischen Öffentlichkeitsarbeit«. Dort heißt es: »In Anlehnung an die Black-Power-Bewegung in den USA wurde die Bezeichnung ›Schwarz‹ zu einem Symbol für den Widerstand gegen Rassismus und verweist auf die gesellschaftliche Konstruktion von Hautfarbe als Differenzierungsmerkmal. Die Großschreibung weist zudem auf eine Strategie der Selbstermächtigung hin. Auch ›weiß‹ stellt ein historisches und soziales Konstrukt dar. Dennoch wird weiß hier klein geschrieben, um es von der Kategorie Schwarz und der darin eingeschriebenen Selbstermächtigung zu unterscheiden.« (http://ber-ev.de/download/BER/09-infopool/checklisten-rassismen_ber.pdf, S. 9)  &lt;/li&gt;
&lt;li class=&quot;footnote&quot; id=&quot;footnote3_k5zebkt&quot;&gt;&lt;a class=&quot;footnote-label&quot; href=&quot;#footnoteref3_k5zebkt&quot;&gt;3.&lt;/a&gt; Der Begriff des »Dschungelheims« kam in den letzten Jahren innerhalb des antirassistischen Diskurses in der BRD als Kritik an Flüchtlingslagern auf, in denen Menschen abgelegen und unter menschenunwürdigen Bedingungen leben müssen.&lt;/li&gt;
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